01 Découvrir l’œuvre
Beatriz González
LF153 · IDENTITÉ DE L’ŒUVRE

Caractéristiques

Technique Sculptural work; enamel on metal
Support Tôle de métal montée dans un berceau trouvé à Bogotá.
Dimensions 70 × 150 × 105 cm ; 27 9/16 × 59 1/16 × 41 5/16 in.
Année de création 1970
Série Œuvres de type « furniture as painting » / peintures sur mobilier des années 1970.

L’œuvre

L’œuvre détourne le motif traditionnel de la mère et de l’enfant en l’inscrivant dans un objet domestique trouvé. L’image provient d’un ensemble de photographies kitsch diffusées en Colombie par une entreprise d’imprimerie populaire ; le berceau, trouvé dans les rues de Bogotá, avait auparavant appartenu à un hôpital public.

LF153 · L’ARTISTE

Beatriz González

Bucaramanga · Colombie

« L’art dit des choses que l’histoire ne peut pas dire. »
Découvrir Beatriz González

Présentation

Beatriz González Aranda (Bucaramanga, 1932 – Bogotá, 2026) est une artiste, historienne de l’art, critique et curatrice colombienne. Dès les années 1960, elle développe une œuvre de peinture, gravure et installation nourrie par les images de presse, la culture populaire et l’histoire politique colombienne. Parallèlement à sa pratique, elle a joué un rôle majeur dans la recherche, la médiation et les collections du Museo Nacional de Colombia.

Le passeport de cette œuvre ne contient encore aucun événement public.
LF153 · ACQUISITION

L’acquisition concerne exclusivement l’œuvre originale.

Œuvre originale

Pièce unique réalisée par l’artiste.

Indisponible
LF153 · RÉCIT

L’HISTOIRE DE L’ŒUVRE

Réalisée en 1970, Lullaby appartient aux œuvres sur mobilier produites par l’artiste durant les années 1970. González a peint une tôle de métal à l’émail, puis l’a montée dans un berceau trouvé à Bogotá, anciennement utilisé dans un hôpital public. L’œuvre est entrée au MoMA sous le numéro d’objet 289.2009.

Chaque œuvre conserve la mémoire de sa création, des intentions de l’artiste et des rencontres qui ont accompagné son parcours.

LF153 · REGARD

LE REGARD D’ATHÉNA

L’œuvre fait coexister l’intimité supposée d’une berceuse, l’imagerie populaire et un objet marqué par l’institution hospitalière. Cette association rend l’image maternelle ambiguë plutôt que simplement sentimentale.