Cyborg W3 appartient à la série « Cyborg » de Lee Bul. La sculpture associe une silhouette féminine à des formes mécaniques et prothétiques ; elle est privée de certaines parties du corps, notamment de la tête et de membres. Suspendue plutôt que posée sur un socle, elle met en tension l’idéal d’un corps augmenté et la condition fragmentaire du corps représenté.
Yeongju · Corée du Sud
« I prefer to be thought of as an engineer, not an artist. »Découvrir Lee Bul →
Lee Bul est une artiste sud-coréenne née en 1964 à Yeongju, qui vit et travaille à Séoul. Formée à la sculpture à l’université Hongik de Séoul, elle développe depuis la fin des années 1980 une pratique mêlant sculpture, installation, performance, dessin, peinture et vidéo. Son œuvre met en tension le corps, la technologie, le genre, l’architecture et les promesses autant que les échecs des imaginaires utopiques.
par Lee Bul
Dans la série « Cyborg », Lee Bul articule les questions du corps et du genre avec les imaginaires technologiques. L’Art Sonje Center indique qu’elle y rapproche des personnages cyborgs masculins issus des animations et bandes dessinées coréennes et japonaises de figures féminines de la peinture occidentale, telles que Vénus et Olympia. La série interroge également la technologie et les rapports de pouvoir qui l’accompagnent.
Yeongju · Corée du Sud
« I prefer to be thought of as an engineer, not an artist. »
Lee Bul est une artiste sud-coréenne née en 1964 à Yeongju, qui vit et travaille à Séoul. Formée à la sculpture à l’université Hongik de Séoul, elle développe depuis la fin des années 1980 une pratique mêlant sculpture, installation, performance, dessin, peinture et vidéo. Son œuvre met en tension le corps, la technologie, le genre, l’architecture et les promesses autant que les échecs des imaginaires utopiques.
L’acquisition concerne exclusivement l’œuvre originale.
Pièce unique réalisée par l’artiste.
Réalisée en 1998, Cyborg W3 relève de la nouvelle série « Cyborg » présentée par Lee Bul à l’Art Sonje Center de Séoul du 16 octobre au 15 novembre 1998. La série a ensuite été de nouveau montrée, notamment dans l’exposition « Connect 1: Still Acts » à l’Art Sonje Center en 2016.
Chaque œuvre conserve la mémoire de sa création, des intentions de l’artiste et des rencontres qui ont accompagné son parcours.
Cyborg W3 fait coexister l’apparence d’un corps idéalement augmenté et les signes de son inachèvement. Sa suspension et sa fragmentation rendent visible l’écart entre la promesse futuriste de dépassement du corps et la vulnérabilité persistante de la figure humaine.