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Sandro Botticelli
LF153 · IDENTITÉ DE L’ŒUVRE

Caractéristiques

Technique peinture ; tempera grassa sur bois
Support Bois de peuplier
Dimensions 207 × 319 cm
Année de création 1480

L’œuvre

Connue conventionnellement sous le titre de Primavera (« Printemps »), l’œuvre représente Zéphyr, Chloris devenue Flora, Vénus, Cupidon, les Trois Grâces et Mercure. Le sens global de la composition demeure incertain ; les Offices y voient une célébration de l’amour, de la paix et de la prospérité.

LF153 · L’ARTISTE

Sandro Botticelli

Florence · Italie

Découvrir Sandro Botticelli

Présentation

Sandro Botticelli, né Alessandro di Mariano di Vanni Filipepi vers 1445 à Florence et mort en 1510 dans la même ville, est un peintre et dessinateur majeur de la première Renaissance italienne. Formé dans l’entourage de Fra Filippo Lippi, il travaille pour les Médicis et leur cercle, peint à Rome pour la chapelle Sixtine, puis réalise des images devenues emblématiques telles que La Primavera et La Naissance de Vénus, aujourd’hui conservées aux Offices.

Le passeport de cette œuvre ne contient encore aucun événement public.
LF153 · ACQUISITION

L’acquisition concerne exclusivement l’œuvre originale.

Œuvre originale

Pièce unique réalisée par l’artiste.

Indisponible
LF153 · RÉCIT

L’HISTOIRE DE L’ŒUVRE

À la fin du XVe siècle, le tableau se trouvait dans la maison de la via Larga, à Florence, des héritiers de Lorenzo di Pierfrancesco de’ Medici. Il était accroché au-dessus d’un lettuccio, meuble à dossier. Il fut ensuite transféré à la villa médicéenne de Castello, où Giorgio Vasari le mentionna en 1550 avec La Naissance de Vénus.

Chaque œuvre conserve la mémoire de sa création, des intentions de l’artiste et des rencontres qui ont accompagné son parcours.

LF153 · REGARD

LE REGARD D’ATHÉNA

L’œuvre organise un jardin imaginaire comme une scène de passage et de mouvement : à droite, le souffle de Zéphyr entraîne la métamorphose de Chloris en Flora ; au centre, Vénus instaure un axe d’équilibre ; à gauche, les Grâces et Mercure prolongent une chorégraphie réglée. La précision botanique renforce la matérialité du printemps tout en laissant ouverte l’interprétation allégorique.