data.scan [nº1-9] présente des flux et structures de données sous forme d’images calculées et de son synchronisé. L’installation réunit neuf moniteurs intégrés à des socles.
Gifu · Japon
« I tend to take a more macroscopic viewpoint towards ART instead of taking ART as the sum of segmented categories such as painting, sculpture, music, dance etc. »Découvrir Ryoji Ikeda →
Ryoji Ikeda est un artiste visuel et compositeur japonais né à Gifu en 1966. Son œuvre explore les propriétés fondamentales du son, de la lumière, des données et des structures mathématiques à travers des installations audiovisuelles immersives, des performances et des compositions électroniques. Membre du collectif multidisciplinaire Dumb Type, il vit et travaille entre Paris et Kyoto.
par Ryoji Ikeda
L’œuvre s’inscrit dans le projet datamatics, initié en 2006, par lequel Ryoji Ikeda transpose des données et des structures mathématiques dans des formes de concert, installation, publication et édition sonore. Les données évoquées dans la documentation comprennent notamment des flux boursiers, des séquences d’ADN, du code Morse, des observations de la NASA, des données d’expériences de physique des hautes énergies au CERN et des images bidimensionnelles de l’univers.
Gifu · Japon
« I tend to take a more macroscopic viewpoint towards ART instead of taking ART as the sum of segmented categories such as painting, sculpture, music, dance etc. »
Ryoji Ikeda est un artiste visuel et compositeur japonais né à Gifu en 1966. Son œuvre explore les propriétés fondamentales du son, de la lumière, des données et des structures mathématiques à travers des installations audiovisuelles immersives, des performances et des compositions électroniques. Membre du collectif multidisciplinaire Dumb Type, il vit et travaille entre Paris et Kyoto.
L’acquisition concerne exclusivement l’œuvre originale.
Pièce unique réalisée par l’artiste.
Créée pour l’exposition the transfinite, présentée au Park Avenue Armory à New York du 20 mai au 11 juin 2011, l’œuvre y était montrée sous une version linéaire 1×9. Une version en grille 3×3 a notamment été exposée à Bogotá en 2011, à Montréal en 2012, à Eindhoven en 2013, à Londres en 2017 et 2021, et à Taipei en 2019.
Chaque œuvre conserve la mémoire de sa création, des intentions de l’artiste et des rencontres qui ont accompagné son parcours.