Do Ho Suh

Corée du Sud

Séoul

“So much of what I do engages with the question of what the notion of ‘home’ means – where it’s located. My fabric sculptures are survival mechanisms because they can be packed into suitcases and carried with you.” — Do Ho Suh

Do Ho Suh

PARIS • FRANCE

Do Ho Suh est un artiste sud-coréen né à Séoul en 1962. Formé d’abord à la peinture orientale à la Seoul National University, puis à la Rhode Island School of Design et à Yale, il développe une pratique de la sculpture, de l’installation et du dessin. Ses architectures en tissu, souvent à l’échelle 1:1, interrogent la maison, la mémoire, le déplacement et les relations entre espace intime et espace collectif.
LF153 · ARCHIVES

CARTE D’IDENTITÉ DE L’ARTISTE

ArtisteDo Ho Suh
VilleSéoul
PaysCorée du Sud
LF153 · PARCOURS

BIOGRAPHIE

Do Ho Suh est un artiste né à Séoul, en Corée du Sud, en 1962. Il obtient une formation en peinture orientale à la Seoul National University avant de poursuivre ses études aux États-Unis, à la Rhode Island School of Design puis à Yale University.

Sa pratique associe sculpture, installation et dessin. Elle s’attache aux manières dont les personnes habitent les espaces, construisent une mémoire des lieux et négocient les rapports entre sphère privée et sphère collective. L’artiste est particulièrement connu pour ses reproductions architecturales en tissu translucide, réalisées à l’échelle de lieux habités — maisons, appartements, couloirs ou escaliers — dont les éléments peuvent être transportés et réinstallés.

Les questions de déplacement culturel, de coexistence des identités, de maison et de mémoire traversent son œuvre. Ses travaux ont été présentés dans de nombreuses institutions internationales ; parmi les présentations récentes figurent Do Ho Suh: Walk the House à Tate Modern en 2025 et Public Figures au National Museum of Asian Art à Washington, D.C., présenté de 2024 à 2029.

LF153 · VISION

PHILOSOPHIE

L’œuvre de Do Ho Suh considère l’espace comme une expérience relationnelle plutôt que comme un simple contenant. Ses architectures portatives et ses installations interrogent ce qui fait « chez soi » lorsque l’on traverse des frontières, que l’on vit entre plusieurs lieux ou que l’identité se construit au contact des autres.

La maison y devient à la fois mémoire, structure physique et forme de survie : une architecture souple susceptible d’être déplacée, reconstituée et partagée. L’artiste met ainsi en tension l’intime et le collectif, l’enracinement et la mobilité, la présence matérielle et la trace.