Factory of the Sun met en scène un monde où des travailleurs, dans un studio de capture de mouvement, sont contraints de danser afin de produire du « soleil artificiel ». L’œuvre associe cette fiction à des images et formats hétérogènes : vidéos de danse sur YouTube, jeux vidéo, images de surveillance par drone, faux journaux télévisés et documents d’insurrections étudiantes.
Munich · Allemagne
« « Art is rather powerless... on the level of what it shows. It is more powerful on the level of how it shows. » »Découvrir Hito Steyerl →
Hito Steyerl est une artiste, cinéaste et auteure allemande née à Munich en 1966, basée à Berlin. À travers installations vidéo, environnements numériques et essais, elle examine les médias, les technologies et la circulation mondiale des images. Son travail mêle documentaire, fiction spéculative et analyse critique des formes visuelles contemporaines.
par Hito Steyerl
Dans cette œuvre, Hito Steyerl examine la circulation incessante des images et de l’information dans l’environnement numérique, ainsi que leurs rapports avec la surveillance, l’économie et le pouvoir politique. Elle mêle documentaire, fiction, esthétique du jeu vidéo et architecture d’exposition afin de brouiller les frontières entre espace physique et monde virtuel.
Munich · Allemagne
« « Art is rather powerless... on the level of what it shows. It is more powerful on the level of how it shows. » »
Hito Steyerl est une artiste, cinéaste et auteure allemande née à Munich en 1966, basée à Berlin. À travers installations vidéo, environnements numériques et essais, elle examine les médias, les technologies et la circulation mondiale des images. Son travail mêle documentaire, fiction spéculative et analyse critique des formes visuelles contemporaines.
L’acquisition concerne exclusivement l’œuvre originale.
Pièce unique réalisée par l’artiste.
L’œuvre a débuté au Pavillon allemand de la 56e Biennale de Venise en 2015. Elle a ensuite circulé dans plusieurs institutions. Une version appartient au Singapore Art Museum ; une autre a été acquise conjointement par le San José Museum of Art, le Museum of Contemporary Art Chicago et le Hammer Museum à Los Angeles.
Chaque œuvre conserve la mémoire de sa création, des intentions de l’artiste et des rencontres qui ont accompagné son parcours.
L’installation fait du spectateur un occupant physique de l’espace même que la vidéo représente sous forme de grille de capture de mouvement. Depuis les chaises de plage, position de loisir et de consommation, il observe une fiction où le corps dansant devient une ressource productive et où les images participent à la fabrication du réel.